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 [2013.12.09] L'Edito d'Howard Puscifer Lovecrash N°5-Ahmed, le ramasseur de mégots

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Puscifer

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MessageSujet: [2013.12.09] L'Edito d'Howard Puscifer Lovecrash N°5-Ahmed, le ramasseur de mégots   Lun 9 Déc - 7:21

AHMED, LE RAMASSEUR DE MEGOTS

Toujours dans ce souci d'évoquer des faits proche de nous et verifiable de par cette proximité donc,
je vais vous relater ma rencontre avec un personnage, une ombre.
Il s'appelle Ahmed, il a 56 ans et d'origine marocaine.


Il est 23h. Je m'apprête à sortir d'un apéritif dinatoire qui a quelque  peu trainé en longueur. Quatre personnes qui se retrouvent à décompresser après le boulot autour d'un verre.
Dans ces cas-là, bien qu'étant en week-end, le thème de discussion de la soirée tourne principalement autour de la semaine de travail. Pas très original. Si cela vous saoule, vous essayez tant bien que mal de détourner l'orientation des paroles vers d'autres sujets mais tout le monde n'arrive pas forcément à se détacher de ce besoin irrépressible de se purger en exprimant les opinions qu'ils n'ont pas eu l'occasion ou le courage de dire dans le semaine.

Voilà, d'où la longueur. Mais bon, lorsque vous intégrez une équipe, il faut quand même faire un effort pour se connaitre un peu mieux pour que dans le travail, il y règne une ambiance amicale et
la plus franche possible. C'est donc pour cette raison que j'avais accepté l'invitation.
Cependant, j’étais bien content de sortir à l'air frais car j'avais, à mon goût,la boite crânienne un peu trop remplie de "Et vas-y que je te refais le monde" accompagné de "De toutes façon les gens sont tous des cons, mon patron le premier" saupoudré d'une dose (assez mal dissimulée) de "Je bois avec vous mais une fois seul, j'aurais déjà oublié les témoignages de ma sympathie exprimés durant la soirée".

Une fois sur le trottoir, j'étais bien décidé à dire au revoir à mes deux collègues...enfin, un collègue et demi. Oui, parce qu'il y en a un qui avait un peu trop exercé son art de la fellation du goulot. Ça doit lui rappeler des souvenirs, je sais pas.
Les "au revoir" ont du mal à se terminer. "_Bon sang, mais barrez-vous! C'est pas vrai ça!", pensais-je. Seulement, j'ai peu de patience pour ce genre de situation. Mes pensées se sont donc convertis en paroles.

Interloqués, ils me regardent. Enfin, l'un des deux me regarde presque ahuri. Oui, parce que l'autre avait définitivement pris le vol de la déchéance.

"_Quoi? Qu'est-ce qu'il y a? Vous devenez lourds. C'est pas sympa et pas correct, je vous ai dit que je devais rentrer et  vous êtes là à me dire d'attendre alors qu'en fait vous vous servez de moi pour poursuivre je ne sais quel trip ou délire. Alors, maintenant, j'y vais et vous dis à lundi. Ciao!" me suis-je mis à dire d'un ton ferme.
Ce sont eux qui partirent, un peu brusqué du coup, le trip saboté entre les jambes et en maugréant après mon sens de la fête transparent.

Pendant que je traitais avec ces deux névrosés, j'avais remarqué un homme d'un certain age, la roulée au bec, qui errait d'un bout à l'autre du trottoir d'en face.





UNE OMBRE PARMI D'AUTRES


Orléans et son agglomération forment un lieu de transit. Les gens ne restent jamais longtemps dans cette ville. Quelques années tout au plus. Cela a toujours été et la qualité de vie ainsi que la mentalité régnante s'en ressent.
Des autochtones froids et peu accueillants et pour faire simple, peu de gens qui peuplent les rues soi-disant animées le soir après 23h. Juste des personnes qui sortent de pubs ou de restos.

C'est justement parmi ces dernières que cet homme s'affairait à se fondre. Je connaissais ce comportement. S'il était là à cette heure, dans le froid, à investir un pan de trottoir entier, ce n'était pas pour rien.
Alors, pour me changer les idées, je décidais de traverser la rue et d'aller à sa rencontre.

"_Bonsoir."

Pas de réponse. Juste un sourire gêné. L'homme est un type d'une petite cinquantaine d'années, mal rasé, une petite moustache, habillé de deux longs blousons enfilés l'un sur l'autre ainsi qu'un bonnet à pompon et des pieds nus logés dans des souliers en cuir. Un papa maghrébin.

"_Excusez-moi de venir vers vous mais...vous voulez une clope?"

L'homme fronce ses sourcils et me fait signe que non. Je jette un rapide coup d’œil autour de nous et me met à employer le tutoiement, largement plus apprécié par cette culture.

Oui, car pour eux, si tu emploies le vouvoiement, tu ne t'exprimes pas forcément avec honnêteté, comme si tu mettais une distance et que tu n'étais pas franc dans tes propos.
Ce que je peux comprendre, ça me parait assez logique dans un certain sens. Il est vrai que de nos jours, si tu ne possèdes pas un langage maniéré pour, par exemple, rechercher du travail ou être diplomate avec certaines administrations, c'est assez mal engagé en général.
Mais de cette politesse d'usage, il en ressort un éloignement dans les rapports humains et donc une qualité de communication assez malsaine.

"_Je te regarde depuis tout à l'heure parce que tu me faisais penser à moi lorsque j'étais en quartier libre (le week-end) à l'armée. Quand j'avais pas de cigarettes, je ramassais les mégots de clopes à peine entamées pour me faire des roulées. Et j'ai du le refaire, il y a quelques années. Une mauvaise période de ma vie."

L'homme se décrispa d'un seul coup et sourit.

"_Tu ne veux toujours pas t'en fumer une avec moi? J'insiste pas. T'inquiètes pas, je ne voulais pas te squatter. Je ne te prends pas non plus pour un clochard. J'en fume une avec toi, on discute un peu et la cigarette finie, je te laisserais."

"_Tu ne me déranges pas. Y a pas beaucoup de gens qui s'arrête pour parler à Ahmed."

"_Moi, c'est Louis. Ça fait longtemps que t'es dehors?"

"_Je suis sorti à 20h de chez moi."

"_(sourire)...oui, tu m'étonnes. Moi aussi quand je venais en ville, c'était entre 20h et 23h. Histoire de faire les trottoirs des restaurants; bien souvent, les plus fournis en mégots avec ceux des tabacs."

Ahmed lâcha un sourire, presque rassuré de voir quelqu'un qui a déjà "pratiqué".

"_Les gens sont bizarres. Ils ont de l'argent, ils fument comme s'ils auront des cigarettes toute leur vie et en donnent même à d'autre. Ils n'ont plus d'argent, ils se mettent à compter les taffes et vont même taxer."

"_Ouais, ils sont trop dépendants de la cigarette."

Un instant de silence. Et oui, car ne le sommes nous pas aussi?

"_Ça fait longtemps que tu fumes?" me demanda t-il.

"_Hmmm, cela fait presque vingt ans mais je ne fume plus pareil. J'ai commencé par le shit et cela a duré 12 ans. Et puis, je suis passé à l'herbe. La clope n'était qu'un des constituants de ce petit plaisir malsain."

Il se mit à rire discrètement.

"_Quoi? Pourquoi tu me charries comme ça?" lui dis-je en souriant.

"_Il y a beaucoup de jeunes gens qui ont fait comme toi. Mais pourquoi tu fumes, tu t'es déjà posé la question?"

"_Oui, bien sur. Mes parents sont fumeurs et m'ont légués des déficiences immunitaires lors de ma conception. J'ai passé ma jeunesse à en baver à cause de cela. Les problèmes de santé étaient permanents.
Ça m'a gêné toute ma vie...jusqu'à ce qu'un voisin marocain me fasse tirer sur un joint.
Ah c'est sur que ça a été un trip ce soir là. Mais le sourire béat que j'avais était surtout du à la sensation de bien-être que je ressentais. Mes maux de santé ne me pesaient plus et me permettait de vivre quasi-normalement. J'ai donc continuer.
Un pote et voisin (Cyrko) m'avait déjà parlé de cet effet lorsqu'on avait certains symptômes. Lui étant beaucoup plus touché que moi au niveau allergie, je m’étais donc dis qu'un jour j'essaierais. Et toi, pourquoi tu fumes?"


"_Ah moi. Ça me fait sortir et me permet de tenir."

"_Tenir?!...Hmmm, c'est-à-dire?"

"_Je suis en France depuis le débuts des années 80. J'ai une femme et six enfants. Mais ils ne m'apportent que des soucis. Et sur le Coran, je t'assures que par Allah, je les aime. Mais parfois j'ai l'impression que je vais exploser. C'est pas toujours facile tu sais."

"_Oui je sais...du moins je peux imaginer. Tu me fais penser à un papa comme toi qui s'appelait Karim. Il avait deux femmes et six enfants également. Les femmes lui réclamait toujours de l'argent et les enfants ont tous eu des trajectoires de vies assez chaotiques. Karim n'a évidemment pas eu la force de pouvoir gérer tout cela. Beaucoup de familles vivent cela."

"_Chez nous, chez les arabes, ça arrive souvent. C'est pratiquement un des principaux sujets lorsqu'on se réunit sur les terrasses des PMU pour discuter et jouer dans l'espoir de gagner un petit peu d'argent, histoire de se sentir un peu gagnant dans la vie. On parle de nos femmes, nos enfants et du pays."

"_Excuse-moi, tu n'as eu qu'une femme? Et au pays?"

"_(rires) Toi, tu sais un peu comment ça se passe hein?"

"_Bah disons que j'ai toujours habité dans des quartiers sensibles et puis à Orléans, si t'as un problème avec la communauté arabe, faut pas vivre ici. Moi, le communautarisme, je m'en fous d'une force, tu ne t'imagines même pas.
Je respecte mais je m'en fous, ça ne m’intéresse pas de prime abord mais cela ne m’empêche pas de partager et d'en apprendre quelques us et coutumes. Par respect.
Mais tu disais que ce genre de vie familiale instable était monnaie courante chez vous. Ça vient de quoi d’après toi?"


"_L'argent. Ça les rend fou tu sais. Il n'y a pas que les africains qui se laissent avoir par les lumières et les richesses de l’Europe.
Pour beaucoup, lorsqu'ils réussissent à avoir un toit et une aide sociale en arrivant ici, ils veulent direct avoir le même train de vie que leur voisins. Et quand ils voient que, malgré des aides parfois conséquentes, l'administration française ne les reconnait pas ou les stigmatisent, ils deviennent violents dans les mots et ensuite par les gestes."


"_Oui, je comprends. Cela dit, j'ai le sentiment que c'est un peu plus complexe que ça. Enfin bon, tu ne généralises pas non plus."

"_T'as quel age?"

"_38 ans, pourquoi?"

"_Non, t'as pas 38 ans...tu ne les fais pas."

"_Ouais je sais, je fais un peu plus v..."

"_Tu fais plus jeune. Je te pose la question parce que mon plus grand fils a 42 ans mais je ne peux discuter avec lui comme avec toi."

"_Pourtant ça te ferait du bien, hein? Mais saurais-tu garder ton sang-froid en lui parlant? Ouais parce que je vous connais, dans ces cas là ça s'insulte beaucoup avant de parler plus posément, non?"

"_On parle avec le cœur, c'est pour ça" me dit-il avec un sourire malicieux.

"_Ahlalala, la communication, la parole...c'est important, hein?"

"_La parole est sacrée"

"_Oui mais faut savoir l'employer sinon c'est le shetan qui parle" lui dis-je en déconnant.

"_(rires) Eh oui, tu rigoles mais c'est un petit peu vrai."

"_D'un certain point de vue, oui, on peut le voir ainsi."

Les sourires se délient pour faire place de nouveau à un silence. Les 100's se terminent. J’écrase la mienne.

"_Mais du coup, tu vas faire quoi pour tes tracas?"

"_Ah je ne sais pas, j'aimerais tellement voir mes enfants et mes petits-enfants mais tant que mes enfants me considèreront comme un bon à rien, ils ne voudront jamais descendre de Paris pour nous rendre visite. Ils m'en veulent encore pour les périodes difficiles qu'ils ont pu vivre plus jeunes. Car, j'ai travaillé longtemps dans le frigorifique en tant que manutentionnaire. C'était dur et une fois rentré le soir, les obligations familiales ne me laissaient aucun répit. Alors je m'étais mis à boire. Ça m'a fait dire pas mal de merde. C'est l'erreur que j'ai fait."

"_Tu bois encore?"

"_Non, j'ai arrêté lorsque ma dernière fille est partie de la maison."

"_Tu sais quoi, je suis sur que cela va s'arranger. Les petits-enfants ont un pouvoir. Leur désirs et leur questionnements sont parfois sources de prises de conscience pour leurs ainés. J'ai déjà vu ça."

"_Oui, a la télé."

"_(rires) T'es un tueur Ahmed. Non, je l'ai déjà vécu dans la vraie vie chez des connaissances. Je suis sur que ça se fera, tu verras. Mais ce sera petit à petit, faudra être patient. C'est ce que je pense en tout cas. J'ai pas non plus la science infuse."

Ahmed écrase sa clope et me dis:
"_Je vais y aller l'ami."

"_Ouais, pas de soucis. Tiens, prends mon paquet ça me fait plaisir."

"_Non, c'est bon."

"_Ahmed, y a personne là, vas-y tu n'as pas avoir honte ou quoi que ce soit. Tiens."

"_Non, merci."

"_Ahmed, je vais te latter. Prends le."

Ahmed rigole et finit par accepter.

"_Bien, bah écoute, je te souhaite une bonne fin de soirée et je te remercie pour ce brin de discussion. T'es à pied, t'es comment...?"

"_Je suis à pied mais ça va t’inquiètes pas, c'est pas loin."

On se serre la main. Prêt à se séparer, je lui dis:

"_Dis moi, si on se recroise, tu me reconnaitras?"

"_Oui. Pourquoi?"

"_On ne sait jamais, tu sais, les aléas de la vie. Il m'est déjà arrivé de rencontrer quelqu'un et que deux semaines plus tard, bien qu'ayant passé un moment sympa ensemble à ce moment là, ce même quelqu'un ne souhaite pas que l'on se dise bonjour."

"_Non. Pas moi."

"_Donc la prochaine fois, on se prendra un café. Qu'est-ce que t'en dis?"

"_Oui, oui...allez, au revoir" dit-il comme gêné de l'attention que je lui avais portée. Ça devenait trop pour cet instant, trop pour lui que cela en devenait presque malsain. Lui qui ne côtoyait que trop peu cet état d'esprit dans son entourage.

Nous sommes partis chacun de notre côté.

Des âmes errantes qui ramassent les mégots, il y en en a plus qu'on ne le croit. Personne n'en parle et pourtant, il y en a partout.
Un type de citoyen assez méconnu qui trouve sa place dans les classes sociales les plus basses.
Beaucoup pensent qu'il n'y a que les clochards pour effectuer un tel dragage du bitume et des pavés. Erreur, il y a tout types de gens: des enfants, des mamies, des pères, des RMIstes, des CDIs....






FINALEMENT...


...cette soirée n'aura été qu'un énième constat de l'errance sociale actuelle. J'en aurais eu deux facettes. Mes collègues et Ahmed.
Depuis que je suis une partie intégrante d'un clan, je ne suis plus versé vers les même tracas de la vie sociale quotidienne. Je pense que l’état d'esprit change beaucoup de choses.


Je ne sais plus quelle grande figure du siècle dernier a dit:
Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien intégré à une société malade.

Ce qui est on ne peut plus logique et indémontable.
Donc la vomissure suivante...
Il faut de tout pour faire un monde
...ne tient pas et n'a pas lieu d'être.

Si vous ne le comprenez pas, passez votre chemin, il y a du PR pour vous...quelques quartiers webique plus loin.



De plus, je le vois tous les jours. Après, tout dépend avec quelle optique vous concevez la vie, bien évidemment.
Cependant je n'accepterais jamais, spirituellement parlant, de prendre en considération une personne qui choisit de suivre le cursus social de base: étude, mariage, enfants, maison, petits enfants....comme si l'univers allait s'évanouir à leur vieillesse. Ce serait cautionner une tare sociale et ne ferait que pérenniser les causes des traumas sociaux.

C'est un des mes collègues qui disait justement ce soir là, qu'il fallait de tout pour faire un monde. Oui, bah voilà le résultat aujourd'hui. Faut vraiment être un peu restrictif dans sa réflexion pour sortir une telle ânerie. Ça n'est pas vrai et ça ne le sera jamais. Faut arrêter d’être con.
Et ce n'est pas parce que vous abandonnerez cette pensée de fiotte que tout de suite, la société retombera dans une culture de la haine ou un nazisme primaire. Ne prenez pas vos peurs pour des finalités sans concessions.

De la créativité, bon sang!
Que ce soit mes collègues ou Ahmed, je suis désolé, mais ils récoltent ce qu'ils ont semés. Ils sont les architectes de leurs vies.

On dit qu'"il faut de tout pour faire un monde" uniquement par lâcheté, comme si on se contentait de l'état dans lequel il est sans avoir à s'en soucier; sans avoir à pâtir de l'amertume qui pourrait envahir nos pensées si nous nous mettions à ne plus le voir ainsi.




On me dit souvent "Tu vas trop loin, pas besoin de réfléchir autant!".
Bah c'est peut-être parce que vous vous arrêtez d'office au barbelés signalant les limites de votre réflexion.

.
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Defrost

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MessageSujet: [2013.12.09] L'Edito d'Howard Puscifer Lovecrash N°5-Ahmed, le ramasseur de mégots   Lun 9 Déc - 10:57

Ouah, la vache! Je me trompe où ton édito est un coup de gueule?
On a l'impression que tu t'es un peu retenu par moments et que tu a voulu mêler deux fils de discussions.
Mais lol, ne t’inquiètes pas, moi en tout cas, j'ai tout compris. Faut dire, fainéant lol, que depuis Août que tu n'avais rien pondu et voilà que pour les fêtes tu nous gratifies d'un édito; mais ta verve est toujours la même...Oo...ça m'est revenu dès les premières lignes.

Je ne sais comment te définir de caractère. Lorsqu'on te lit, parfois on a l'impression que tu es un fou nerveux mais sacrément affûté sur certaines choses et parfois on a l'impression que tu possèdes un côté gentleman atypique un peu étrange. Avec quelques fois un coté démesuré ou excessif...ou bien les deux lol. Je ne sais pas si le profil de ta plume d’éditorialiste de ce manoir te plaira ou approche de la réalité mais c'est en tout cas dit avec toute ma franchise; je sais que tu apprécies cela...;)

Pour le fond de l'édito, j'aurais bien aimé que tu ailles plus en profondeur dans les détails et explications sur les points que tu abordes dans la dernière partie (Finalement...). Je pense que cela peut apporter du fond en complément de l'édito, ça l'étofferait je pense...
Très honnêtement, j'ai bien senti que tu comptais sur le lecteur et inscris pour prendre les voies de débats que tu avais disposé ici et là afin de poster. Mais je suis gourmand et j'aurais aimé que la fin soit plus...voyons voir...plus consistante.

Ne le prends pas mal hein, ton édito était cool à lire. Ca le fait ... don't worry my friend
Je les aime bien tes éditos sinon je ne serais pas  aussi bêtement pointilleux sur des détails lol
C'est vrai en plus.

A plus my friend

Au fait je rentre dans deux semaines les amis...Oo...j'y crois pas, enfin!
Je me demande si revenir en Europe va pas me faire un choc.
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[2013.12.09] L'Edito d'Howard Puscifer Lovecrash N°5-Ahmed, le ramasseur de mégots
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